Je ferai court et, j'espere, intense.
Stockhausen est mort, comme pour certains, Dieu est mort (ce qui n'est pas mon cas).
Il était à lui seul un Titan, un dieu, un demi-dieu, et un homme.
Titan, il est Ouranos. Dieu, il est Dyonisos. Demi-dieu, il est Alcée. Homme, il est sérielle.
Il est tellement tout ça (cf. plus haut) qu'il a rayonné sur tous les cercles musicaux, du jazz à la pop en passant par le rock. Il est donc Soleil, tout simplement.
J'ai trouvé amusant de rendre compte de la pente au pied de l'escalier, tant par le l'agencement lui même de la route par rapport aux marches, que par la démarche (sic!) de l'homme, et a coté de
lui, une légère scene d'enfants.
Il y a cependant d'autres petits (toujours petits, jamais bien grand) détails (par nature petits) qui s'essayent a concourir à la portée du regard et à son écoulement. A rechercher.
Plat. Trés plat. Et pourtant, la première chose que l'on voit, c'est, à droite, une montagne, à gauche, une pente douce, au fond, la neige.
J'ai lu récemment
L'Etranger de Camus. Cette photographie, en la regardant plus tard, me faisait penser au personnage principal.
Un homme dont la vie est comme il l'a souhaite, c'est lui qui la faite. Et qui la fait. (Mais ce n'est pas lui qui la termine.) Une vie que je ne qualifirais ni de plate ni de monotone, mais
peut-être sous un aspect grisâtre ou grisonnant, une vie droite, dans la mesure où c'est l'être qui trace la ligne.
Mais cette vision là de cette photographie n'appartient qu'a moi, et je n'en voudrais nullement à ceux qui ne seraient pas d'accord!
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